
| Sa fiscalité |
|
|
|
|
" Avant, les Business Angels investissaient pour le plaisir. Maintenant, c'est une évidence avec la loi Fiscale....." L'Etat a mis en place un mécanisme d'incitation fiscale pour les individus susceptibles de participer au financement et à l'accompagnement d'entreprises en amorcage. Par exemple, la loi du 21 août 2007 indique que les individus redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), souscrivant au capital de PME ou de fonds d'investissement de proximité, peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d'une réduction d'ISF. Celle-ci ne peut excéder 75% des versements effectués au titre des souscriptions au capital des PME, à hauteur de 50 000 € par année fiscale. Cet engagement est conditionné par l'engagement de conservation des titres recus pendant au moins cinq ans. Ce mécanisme présente l'avantage de donner aux business angels une bonification garantie du rendement de leur investissement.  Les conditions Plusieurs conditions sont exigées :
Le dispositif ne peut se cumuler avec aucun autre avantage fiscal (PEA, Sofica, Dom-Tom, etc.) Le montant de la réduction d'impôt est égal à 25% des versements effectués chaque année pendant la période de référence, versements pris dans la limite de 20 000 euros (personne seule) ou 40 000 euros (couple marié ou pacsé). Les versements qui excèdent les plafonds peuvent être reportés sur les quatre années suivantes. Exemple : M. Martin verse 20 000 euros en année N. Il bénéficiera d'une réduction d'impôt de 5 000 euros (25% x 20 000) en année N et de 2 500 euros en année N+1 (25% x 10 000).  Souscription au capital de petites entreprisesA compter du 1er janvier 2009, les contribuables qui investissent au capital de petites entreprises en phase de démarrage ou d’expansion peuvent bénéficier d’un dispositif spécifique. Les entreprises concernées doivent employer moins de 50 salariés et avoir un chiffre d’affaires et un total de bilan inférieur à 10 M d'euros au cours de l’exercice. Elles doivent également avoir été créées depuis moins de cinq ans et être en phase d’amorçage, de démarrage ou d’expansion. La réduction d’impôt est égale à 25% des versements effectués, pris dans la limite annuelle de 50 000 euros (personne seule) ou 100 000 euros (couple).
 Emprunt pour la reprise de PMEJusqu’au 31 décembre 2011, les personnes physiques qui souscrivent un emprunt pour acquérir des parts sociales ou des actions de sociétés non cotées ont droit à une réduction d’impôt égale à 25% des intérêts payés au cours de l’année, intérêts pris dans la limite annuelle de 20 000 euros (personne seule) ou 40 000 euros (couple).
La société doit acquitter l’IS dans les conditions de droit commun. L’acquéreur doit détenir au moins 25% des droits aux bénéfices sociaux et des droits de vote et exercer une fonction de dirigeant : gérant (sarl), associé (Snc), Pdg, Dg, président du conseil de surveillance ou membre du directoire (SA). Ces fonctions doivent être effectivement exercées et donner lieu à une rémunération au moins égale à la moitié des revenus professionnels de l’intéressé. Les titres doivent être conservés au moins jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de l’acquisition. Ils ne doivent pas figurer à l’intérieur d’un PEA.
Le chiffre d'affaires hors taxe et le total du bilan de la société doivent être respectivement inférieurs à 40 et 27 millions d'euros au cours de l'exercice précédant l'acquisition. Les effectifs doivent être inférieurs à 250 salariés. |
Accès membre




